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"La transparence était totale",  posté le lundi 06 août 2007 12:14

"La transparence était totale", les discussions  duraient depuis 18 mois mais secrètes........

Bien  sûr que c'était transparent à tel point que nous avions gardé le secret!

Lors d'une conférence de presse informelle donnée sur son lieu de villégiature à Wolfeboro, sur la côte est des Etats-Unis, Nicolas Sarkozy a tenu à démentir tout lien entre les contrats de vente d'armes à la Libye et la libération des praticiens bulgares. "La transparence était totale", a déclaré le chef de l'Etat, rappelant que les discussions étaient en cours depuis 18 mois.

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Sans se tromper je crois que Sarkozy prend les Français pour des nases !

C'est devant l'hôtel de ville de Wolfeboro, dans le New Hampshire, sur la côte est des Etats-Unis, que Nicolas Sarkozy a tenu son point presse "informel", dimanche, alors que la famille Sarkozy a pris ses quartiers d'été dans une villa louée par un ancien dirigeant de Microsoft. Au-delà du débat que suscitent en France ces "dispendieuses vacances", à l'instar de l'escapade maltaise poste-électorale, c'est en raison des allégations ambiguës de "contrepartie" à la libération des praticiens bulgares avancées par le fils du colonel Kadhafi dans Le Monde que le président français est sortie de sa réserve estivale.

L'entretien accordé par Saïf al-Islam Kadhafi, le fils du leader libyen, où il faisait état de contrats de vente d'armes entre la France et la Libye, avait fait naître la polémique en France et au-delà, suscitant de vives réactions de l'opposition. Questionné par la presse avant son départ en vacances, le président français s'était contenté d'un laconique "aucune contrepartie". Pressé de répondre, quelque peu acculé médiatiquement, Nicolas Sarkozy a donc décidé de reprendre la main pendant ses vacances.

Un Français parmi d'autres

"Je suis venu à Wolfeboro parce que j'ai des amis qui y viennent depuis des années. Ils ont loué une maison et nous y ont invités. Point. Il n'y a pas de polémique", a lancé le chef de l'Etat devant une vingtaine de journalistes présents à Wolfeboro. "J'ai le droit d'avoir des amis. Ils ont loué une maison et nous ont invités. Nous sommes trois familles. Neuf cent mille Français partent chaque année aux Etats-Unis. Je suis l'un d'entre eux", a expliqué le président français.

Voilà pour "les vacances de Monsieur Sarko" (voir par ailleurs). En ce qui concerne les contrats d'armements avec la Libye, signés par une filiale d'EADS, le groupe aéronautique européen, Nicolas Sarkozy s'est montré tout aussi ferme. "Ce contrat, ça fait 18 mois qu'on en discute, la transparence elle était totale. EADS discutait, avec toutes les autorisations nécessaires. Il n'y a plus d'embargo avec la Libye, ni tacite ni explicite. Quand un pays va vers une normalisation, renonce au terrorisme, je préfère que l'on aide ce pays à aller vers la démocratisation", a déclaré le sixième président de la Ve République.

Visite à Bush la semaine prochaine

Si Nicolas Sarkozy n'est pas allé jusqu'à reprendre le mot de son ministre Bernard Kouchner qui avait qualifié les allégations de contrepartie de "bouffonnerie", le chef de l'Etat a voulu, avec force et agacement, mettre un terme à la polémique. "Qu'est-ce qu'on va me reprocher ? De trouver des contrats ? De faire travailler des entreprises françaises ? Les Libyens vont dépenser quelques centaines de millions d'euros pour faire marcher les usines en France et je devrais m'en excuser ?", a martelé Nicolas Sarkozy.

Vendredi, Tripoli avait rendu publique la signature de contrats d'armement avec EADS pour l'achat de missiles Milan anti-char et un système Tetra de communication radio, le tout pour un montant estimé à près de 300 millions d'euros. Samedi, le fils du leader libyen, Saïf al-Islam Kadhafi, avait affirmé que le contrat n'était pas une contrepartie à la libération des praticiens bulgares. "Les gens qui règlent leurs comptes avec Sarkozy pour sa contribution à la libération des infirmières le font par jalousie", avait déclaré le fils du "guide" libyen. Nicolas Sarkozy connaîtra peut-être des moments plus calmes durant ses vacances américaines, notamment à Kennebunkport, à 80 kilomètres de Wolfeboro, où George W. Bush l'a convié la semaine prochaine. Pas sûr cependant que la déclaration "informelle" d'outre-Atlantique calme complètement les ardeurs de ses opposants...

extrait du
leJDD.fr

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MENSONGE D'ETAT  posté le samedi 04 août 2007 16:06

Nicolas Sarkozy pris en flagrant délit de mensonge d'état sur des contrats d'armement conclus avec le colonel Kadhafi

Bien que Nicolas Sarkozy est mobilisé ses ministres pour nous faire avaler que la vente d'arme est une chose normale et que dans la mesure où l'embargo n'existe plus pourquoi l'opposition va t elle chercher des noises , le fait est la , Sarkozy a été pris en flagrant délit de mensonge !

l'article  de la République des lettres analyse bien le problème !

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Ce qui était au départ, sous couvert de France patrie des droits de l'homme et des missions humanitaires, une énième opération de communication à la gloire de Cécilia et Nicolas Sarkozy, est désormais devenu ce qu'il convient d'appeler une affaire d'Etat. Après les déclarations au Monde de Saïf Al-Islam Kadhafi, fils du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, sur les contreparties consenties par la France pour obtenir la libération des infirmières bulgares -- contrat d'armement et extradition par le Royaume-Uni d'Abdalla Senoussi (l'un des coupables de l'attentat de Lockerbie contre le DC10 d'UTA, condamné en 1989 à la prison à perpétuité, par ailleurs beau-frère du colonel Kadhafi et ex-responsable des services secrets lybiens) -- un autre membre du gouvernement lybien a confirmé jeudi 02 août que deux contrats d'armement viennent d'être signés entre la France et la Lybie pour un montant total de 296 millions d'euros. Ces deux contrats de 128 et 168 millions d'euros portent notamment sur l'achat, au consortium franco-allemand d'aéronautique et de défense EADS et à sa filiale MBDA, de systèmes de communication Tetra et de missiles anti-chars Milan. EADS vient également de confirmer que le contrat pour la fourniture de missiles anti-char Milan à la Libye est bien "finalisé", après "18 mois" de négociations, et que l'autre est "en voie de finalisation". Comme l'indiquait Saïf Al-Islam Kadhafi, "l'affaire militaire" était donc bien "le coeur du sujet" entre Paris et Tripoli et la Libye a fait une bonne affaire (un "bon deal") en marchandant auprès de Nicolas Sarkozy ses prisonniers bulgares.
Depuis le début de l'affaire, aussi bien Nicolas Sarkozy que les ministres concernés -- Bernard Kouchner aux Affaires étrangères et Hervé Morin à la Défense, ces derniers apparement bien peu au courant des tractations élyséennes --, ont nié qu'il y ait eu des compensations accordées à la Lybie. "Paris n'a pas accepté de contrepartie pour la libération des infirmières et du médecin bulgare" a notamment déclaré le président de la République tandis que Bernard Kouchner, entendu par la commission des Affaires étrangères du parlement, niait tout versement financier ainsi que tout "accord précis sur des armes". Prié par des journalistes de dire s'il confirmait la signature d'un contrat d'armement entre Paris et Tripoli, Nicolas Sarkozy a de plus répondu: "Non", et à la question de savoir s'il y avait eu une contrepartie à la libération des infirmières bulgares, le chef de l'Etat a répondu: "Aucune". Le porte-parole du président de la République, David Martinon, et Hervé Morin ont pour leur part joué sur les mots. Le premier a déclaré qu'aucun contrat "n'a été signé à l'occasion de la visite de Nicolas Sarkozy" à Tripoli, précisant qu'il n'y avait aucun lien entre la libération des infirmières et les contrats, mais qu'il est cependant stratégiquement nécessaire de relancer la coopération avec la Libye. Interrogé par RTL le second a déclaré qu'il n'y avait pas de contrats "signés formellement" mais qu'il existait une "lettre d'intention" ayant reçu "l'accord" du gouvernement français en février 2007. Bernard Kouchner a aussi avoué finalement qu'il y avait peut-être "d'éventuelles négociations commerciales en cours", ajoutant sans complexe qu'il avait "fait des trucs bien plus illégaux" avec Danielle Mitterrand. Vivement critiqué par ses ex-camarades du Parti Socialiste qui lui reprochent d'avoir été inexistant et confus sur ce dossier, le ministre des Affaires étrangères -- par ailleurs guère brillant sur les autres dossiers internationaux comme entre autres celui du Liban -- a d'ailleurs profité de l'occasion pour rompre définitivement tous les ponts avec la gauche. Pour lui les propos de François Hollande et des autres responsables socialistes à son égard sont des "bouffoneries" et il ne leur "demande pas de le pardonner".
Tous ces mensonges, démentis et dénégations en tous genres de la part de Nicolas Sarkozy et des ministres sont in fine assez vains et contre-productifs pour le nouveau pouvoir puisqu'ils n'ont pas empêché la polémique d'enfler au fil des jours depuis le 25 juillet alors que, au regard du droit international, rien n'interdit à la France de vendre des armes à la Lybie. Depuis la levée en 2004 de l'embargo international imposé par la communauté internationale et ses nouvelles bonnes relations avec les Etats-Unis, le colonel Kadhafi est redevenu un partenaire commercial officiellement fréquentable. Là où le bât blesse concernant Nicolas Sarkozy, c'est d'une part la méthode employée et d'autre part la fracture entre le discours et l'action. Côté méthode, il s'avère à l'évidence qu'il n'a fait que tirer à lui la couverture médiatique, s'affichant aux yeux du monde comme un champion humanitaire alors qu'il n'a fait que conclure des négociations et des marchandages engagés depuis longtemps par d'autres. Ce par ailleurs en inventant pour le bénéfice de son épouse Cécilia Sarkozy une nouvelle forme de diplomatie extrêmement douteuse, sinon dangereuse pour la France. Côté moral, le discours sarkozyste sur une "république irréprochable" et une France symbole de paix et de droits de l'homme est pour le moins en contradiction avec les faits. Le total manque de transparence de toute l'opération et le cynisme qu'il y a à vendre des armements lourds -- ainsi que, dans le cadre d'un contrat sévèrement critiqué par l'Allemagne, un réacteur nucléaire civil qui pourrait très bien évoluer dans le même sens que le nucléaire iranien --, leader jusqu'à peu d'un état terroriste et dictateur notoire auquel personne ne peut faire confiance, ne semblent pas constituer un gage de "rupture" avec la politique menée jusqu'à présent en Afrique par Jacques Chirac ou François Mitterrand.
La gauche, notamment par la voix du secrétaire du parti Socialiste François Hollande qui dénonce "la diplomatie parallèle" menée en solo par Nicolas Sarkozy, n'a pas manqué de pointer les zones d'ombre du dossier et réclame avec insistance un minimum de transparence. "Il y a un vrai problème de méthode. Comment peut-on admettre dans une démocratie que Nicolas Sarkozy voudrait transparente, que ce soit le fils Kadhafi qui nous annonce un contrat d'armement signé, quand le ministère des Affaires étrangères n'en sait rien et que le ministre de la Défense, lui, parle pour le moment d'une lettre d'intention", a déclaré François Hollande avant de réclamer, vendredi 3 août, une commission d'enquête parlementaire pour "faire le clair" sur les négociations entre la France et la Libye. Pour André Vallini, porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, "Nicolas Sarkozy est un peu laconique sur le sujet, lui qui aime tellement parler" et il doit "s'expliquer devant les Français". "Tout ça commence à ressembler à une affaire d'État, j'espère que ça ne va pas apparaître comme un mensonge d'État", a-t-il ajouté en visant les dénégations du président de la République. Le député PS de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg a également souhaité une réponse du pouvoir exécutif aux "lourdes questions" posées par ces contrats d'armement, "afin de satisfaire à l'exigence de clarté dans les choix diplomatiques de la France, comme à l'exigence de morale tant vantée et annoncée dans les discours de campagne du président de la République". Pour François Loncle, député socialiste de l'Eure et membre de la commission des Affaires étrangères à l'Assemblée nationale, ce dossier ne relève "pas de la Realpolitik mais du cynisme absolu". Le Parti communiste s'interroge sur "le centre de décision en matière de politique étrangère et militaire dans notre pays" et estime pour sa part "urgent et indispensable que l'Elysée apporte des clarifications dans les plus brefs délais".

La République des Lettres, vendredi 03 août 2007

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KOUCHNER ! QUE DIABLE ALLAIT IL FAIRE DANS CETTE GALERE?  posté le samedi 04 août 2007 16:04

PEUT ON CONCILIER SES AMBITIONS AVEC SES CONVICTIONS ?

0c63997a921c621cc682b68444390777.jpgL'article ci après reproduit du JDD va peut être apporter une réponse au nouveau ministre des affaires étrangères !

Bernard Kouchner le sait, rien ne lui sera épargné. Offrant par la fragilité de son assise ministérielle une fenêtre de tir à ses anciens partenaires socialistes, il sera une cible privilégiée. Encore ce jeudi, François Hollande a déclaré que l'ignorance par le ministre des Affaires étrangères d'un accord militaire suite à la libération des infirmières bulgares posait "un problème de transparence et de contrôle de l'exécutif".

Paraître ou ne pas être. A la gauche du président, les yeux baissés sur ses chaussures, écoutant Nicolas Sarkozy saluer le travail de sa femme, Bernard Kouchner médite alors sans doute sur la liste des dossiers qui échappent à son administration. Et ce n'est qu'un début. L'image date du 24 juillet, au lendemain de la libération des infirmières bulgares après l'aller-retour express de Cécilia Sarkozy et Claude Guéant sur le territoire libyen.

Autant de couleuvres difficiles à avaler pour Bernard Kouchner, symbole de l'ouverture, dans un ministère dont la fonction diplomatique se voit peu à peu réduite comme peau de chagrin. Moins par l'intervention de "Super Cécilia" d'ailleurs, que par la montée en puissance de la cellule diplomatique de l'Elysée dirigée par Jean-David Levitte, qui traite la plupart des dossiers en direct. Et c'est peu dire que le très susceptible ministre du Quai d'orsay a parfois du mal à digérer

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Converti au cynisme politique

D'autant que ses ex-amis socialistes ont l'art d'appuyer là ou ça fait mal. Ainsi, auditionné à huis-clos devant la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale sur les conditions de la libération des infirmières bulgares, Bernard Kouchner n'a pas été ménagé. Qualifiés de "confus", "les échanges ont été vifs, le ministre était mal à l'aise, agressif, avec une façon de papillonner et de passer du coq à l'âne" a commenté le député PS François Loncle avant de porter l'estocade dans Libération : "Il est aux anges d'être installé là où il est. Dans son passé, il s'est longuement élevé contre la realpolitik, aujourd'hui, non seulement il l'a supportée, mais en plus il se moule dans le cynisme politique".

François Hollande estime que Bernard Kouchner ignorait tout des conditions de la libération des infirmières bulgares par la Libye le 24 juillet, ce qui pose selon lui un grave problème de transparence de l'exécutif. "Le pire, c'est qu'il ignorait tout de cette affaire", a déclaré le Premier secrétaire du Parti socialiste jeudi sur France 2. "Quand dans un régime démocratique comme le nôtre, le ministre des Affaires étrangères ne sait même pas qu'il y aurait eu un accord militaire, je crois qu'on est là dans une omniprésidence qui pose un problème de transparence et de contrôle de l'exécutif", a-t-il ajouté. François Hollande réagissait aux déclarations du fils du dirigeant libyen, Saïf al Islam Kadhafi, qui a affirmé au journal Le Monde que la Libye allait signer un contrat d'armement avec la France.

Un problème de transparence

Toujours rappelé à ses idéaux par ses anciens amis, Bernard Kouchner navigue sur une mer bien instable. D'autant qu'il ne sera sans doute pas non plus le ministre le plus défendu par la droite, tant les députés UMP sont encore fâchés d'avoir vu des postes leur échapper. Une fenêtre de tir idéale pour l'opposition.

Mais le ministre des Affaires étrangères qui s'attendait à être une cible privilégiée et facile de ses anciens compagnons politiques a tenté de répliquer. Moins sur le fond du dossier, assurant que le document signé pour la livraison à la Libye d'un réacteur nucléaire n'était qu'un protocole, occultant complètement le dossier "vente d'armes", que sur la forme. Se déclarant ironiquement "très heureux" de la "sollicitude" des socialistes "par rapport à la place du ministère des Affaires étrangères dans ces négociations", il a lancé : "Le ministère existe, le ministre aussi" ajoutant qu'il n'avait pas été "terrorisé".

"Méchant, gratuit, sectaire"

"Tout cela c'est de la bouffonnerie" a-t-il par la suite claironné sur RTL, dénonçant un "faux procès" de la part de ceux "que cela gêne qu'il y ait eu un succès de plus de Nicolas Sarkozy, et même de Cécilia". "C'est méchant, gratuit, sectaire, et vraiment cela entretient une atmosphère détestable", a-t-il poursuivi. Bernard Kouchner s'en est notamment pris à François Hollande : "Pauvre François, pourquoi il fait le méchant, pourquoi il fait semblant d'être méchant en permanence?"

Kouchner a, par ailleurs, rappelé que la primauté du président de la République en politique étrangère était un fait constant sous la Ve République. "Ca ne se passait pas comme ça sous Mitterrand? Ca ne se passait pas comme ça sous Chirac?", a-t-il feint de demander. "Il a fallu que je leur rappelle que j'ai, avec madame Danièle Mitterrand, que je respecte et que j'aime, fait des trucs beaucoup plus graves, beaucoup plus illégaux, et ils ne protestaient pas à ce moment là".

Reste à savoir combien de temps le très médiatique Bernard Kouchner acceptera de voir le couple présidentiel courir après les succès sous les feux des projecteurs, laissant à ses seules compétences les dossiers complexes et fastidieux. D'autant que ses compagnons de toujours ne seront sans doute pas les derniers à lui rappeler régulièrement la liste des dossiers qui lui auront échappé. Qui aime bien, châtie bien.

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A TROP VOULOIR EN FAIRE ,ON MANQUE DE LUCIDITE AU RISQUE DE PERDRE SON AME  posté le samedi 04 août 2007 16:02

Pour valoriser son  image et sa volonté d'alimenter chaque jour les médias , il arrive que l'on ne peut tout contrôler !

465a7f4144e5a19f84cb037b17e4bf97.jpg   Dans cette affaire , Bernard Kouchner est pitoyable , lui le champion des droits de l'homme , lui le pourfendeur des marchands d'armes à vouloir justifier à tout prix le marchandage de Nicolas Sarkosy avec le seul but de passer pour le héros des temps modernes on devient ridicule

Que Sarkozy ou son porte parole disent le contraire , vendre du nucléaire , vendre des armes à un pays ne relèvent pas d'une simple opération commerciale internationale !61e95d33c3b2e13ee3d84785de62c939.jpg

Vendre des armes ou l'énergie nucléaire à la Libye ne peut se faire sans que l'Etat est donné son accord et personne ne pourra croire que l'accord ne relevait pas du contenu des tractations........

Pour un homme qui devait être le champion de la rupture , de la vérité , le souci de toujours renforcer son image lui a fait mettre les pieds dans le tapis !

Les Français ont arrangé le coup»

cb73623ae5e1f671f1366243b862af1a.jpg«Les Français ont arrangé le coup, ont trouvé l'argent pour les familles», a déclaré mercredi le fils du dirigeant libyen Kadhafi dans le journal Le Monde, à propos de l'accord ayant permis la libération la semaine dernière des infirmières bulgares. De l'argent qui pourrait servir à acheter des missiles à la France.

Au titre de dirigeant de la Fondation Kadhafi, qui a négocié les dédommagements aux familles des centaines d'enfants morts du sida - ce dont les cinq infirmières et un médecin d'origine palestinienne étaient tenus coupables -, il dit «qu'aucun argent libyen» n'a été livré.

«Les Français ont trouvé l'argent pour les familles. Mais je ne sais pas où ils l'ont trouvé», dit Seif al-Islam Kadhafi. Le président Nicolas Sarkozy avait fait état, le jour de la libération des infirmières, le 24 juillet, d'un «geste humanitaire» de l'émirat du Qatar, «un Etat ami».

L'hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné croit savoir que l'intervention de Nicolas Sarkozy auprès de l'émir du Qatar, cheikh Hamad bin Jassem bin Jabr al-Thani, a permis de contourner un obstacle administratif. Car Muammar al-Kadhafi «voulait l'argent de l'Union européenne, soit 452 millions d'euros, tout de suite».

Dans l'entretien accordé au Monde, Seif al-Islam Kadhafi annonce par ailleurs que la Libye va signer un important contrat d'armement avec la France, notamment l'achat de missiles antichars Milan à hauteur de 100 millions d'euros.

«Ensuite, il y a un projet de manufacture d'armes pour l'entretien et la production d'équipements militaires», dit-il. «Des représentants de Thales et de Sagem sont en Libye en ce moment même», ajoute-t-il.

Seif al-Islam Kadhafi précise un autre aspect des coulisses de la libération des infirmières bulgares, annonçant qu'un accord d'extradition sera bientôt signé avec la Grande-Bretagne pour l'ancien agent libyen condamné à la prison à vie pour son rôle dans l'attentat de Lockerbie en 1988.

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Benoît Hamon critique l'attitude de Jack Lang  posté le dimanche 15 juillet 2007 16:32

Comme Benoît Hamon , on ne peut que critiquer l'attitude de Jack Lang !

Comment  Jack Lang a t il pu tomber dans ce piège ?

Le député socialiste européen dénonce l'éventuelle participation de l'ancien ministre de la Culture à une commission sur la réforme des institutions.

1d8710cde4ca7572f3eced1c1913cc9e.jpg                                                                                                                             Dans une interview accordée dimanche 15 juillet au Journal du dimanche, le député européen socialiste Benoît Hamon critique l'éventuelle participation de Jack Lang à une commission sur la réforme des institutions, soulignant qu'il est le seul à gauche qui soit "favorable à l'hyper-présidentialisation du régime ". "(Nicolas) Sarkozy n'a pas proposé au PS de travailler à l'intérêt général en intégrant une commission, il a désigné le seul responsable à gauche favorable à l'hyper-présidentialisation du régime", affirme-t-il. "En matière d'ouverture on a connu plus audacieux".
Selon lui, "il y a d'autres rôles plus utiles pour les socialistes que celui qui consiste à prendre la plume pour adapter nos institutions à cet appétit de pouvoir personnel".

 
L'appel de Lang "grotesque"

"Les électeurs de gauche attendent de l'honnêteté dans les trajectoires de leurs dirigeants", lance-t-il encore, incriminant "ceux qui n'ont plus l'énergie de se remettre en cause, n'ont plus envie de se mobiliser" et "préfèrent aller voir ailleurs".
Le député européen, qui s'est rapproché de François Hollande, qualifie de "grotesque" l'appel de l'ancien ministre de la culture à une démission collective de la direction du PS.
Pour Benoît Hamon, "dans trois, quatre ou cinq mois va apparaître un désir ascendant de la gauche", parce que "les premiers effets négatifs de la politique de la droite (...) se feront sentir très tôt".
"Se relever, dit-il, commence par lutter utilement contre le bouclier fiscal, contre l'augmentation sans contrepartie du temps de travail et contre le démantèlement de la sécurité sociale".

"Nous surmonterons cette épreuve"

"La rénovation, ajoute-t-il, ne se résume pas au remplacement de deux quinquas par trois quadras. Il s'agit d'être plus représentatif de la diversité de notre électorat. Il n'y a pas de génération providentielle", note-t-il dans l'entretien. "Nos valeurs sont connues, et prendre le virage de la modernité, ce n'est pas nous convertir aux axiomes de l'adversaire. Il nous revient de proposer de bâtir, sans timidité ni hégémonie, un grand parti au carrefour des gauches politiques, sociales et intellectuelles".
Le député européen dit ne pas accepter "que Ségolène Royal soit le bouc émissaire de la défaite présidentielle, ni François Hollande et le Parti socialiste en tant que tel, les boucs émissaires de cette année sombre. Nous sommes dans une période grise où, comme disait Gramsci, 'le vieux est mort et le neuf hésite à naître'. L'histoire de la gauche est parsemée de ce genre d'épreuves. Qu'on se rassure (ou pas), nous surmonterons celle-ci comme toutes les autres".
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