"La transparence était totale", les discussions duraient depuis 18 mois mais secrètes........
Bien sûr que c'était transparent à tel point que nous avions gardé le secret!
Lors d'une conférence de presse
informelle donnée sur son lieu de villégiature
à Wolfeboro, sur la côte est des Etats-Unis, Nicolas
Sarkozy a tenu à démentir tout lien entre les
contrats de vente d'armes à la Libye et la libération
des praticiens bulgares. "La transparence était
totale", a déclaré le chef de l'Etat, rappelant
que les discussions étaient en cours depuis 18
mois.
Sans se tromper je crois que Sarkozy prend les Français pour des nases !
C'est devant l'hôtel de ville de
Wolfeboro, dans le New Hampshire, sur la côte est des
Etats-Unis, que Nicolas Sarkozy a tenu son point presse "informel",
dimanche, alors que la famille Sarkozy a pris ses quartiers
d'été dans une villa louée par un ancien
dirigeant de Microsoft. Au-delà du débat que
suscitent en France ces "dispendieuses vacances", à l'instar
de l'escapade maltaise poste-électorale, c'est en raison des
allégations ambiguës de "contrepartie" à la
libération des praticiens bulgares avancées par le
fils du colonel Kadhafi dans Le Monde que le président
français est sortie de sa réserve estivale.
L'entretien accordé par Saïf al-Islam Kadhafi, le fils
du leader libyen, où il faisait état de contrats de
vente d'armes entre la France et la Libye, avait fait naître
la polémique en France et au-delà, suscitant de vives
réactions de l'opposition. Questionné par la presse
avant son départ en vacances, le président
français s'était contenté d'un laconique
"aucune contrepartie". Pressé de répondre, quelque
peu acculé médiatiquement, Nicolas Sarkozy a donc
décidé de reprendre la main pendant ses
vacances.
Un Français parmi d'autres
"Je suis venu à Wolfeboro parce que j'ai des amis qui y
viennent depuis des années. Ils ont loué une maison
et nous y ont invités. Point. Il n'y a pas de
polémique", a lancé le chef de l'Etat devant une
vingtaine de journalistes présents à Wolfeboro. "J'ai
le droit d'avoir des amis. Ils ont loué une maison et nous
ont invités. Nous sommes trois familles. Neuf cent mille
Français partent chaque année aux Etats-Unis. Je suis
l'un d'entre eux", a expliqué le président
français.
Voilà pour "les vacances de Monsieur Sarko" (voir par
ailleurs). En ce qui concerne les contrats d'armements avec la
Libye, signés par une filiale d'EADS, le groupe
aéronautique européen, Nicolas Sarkozy s'est
montré tout aussi ferme. "Ce contrat, ça fait 18 mois
qu'on en discute, la transparence elle était totale. EADS
discutait, avec toutes les autorisations nécessaires. Il n'y
a plus d'embargo avec la Libye, ni tacite ni explicite. Quand un
pays va vers une normalisation, renonce au terrorisme, je
préfère que l'on aide ce pays à aller vers la
démocratisation", a déclaré le sixième
président de la Ve République.
Visite à Bush la semaine prochaine
Si Nicolas Sarkozy n'est pas allé jusqu'à reprendre
le mot de son ministre Bernard Kouchner qui avait qualifié
les allégations de contrepartie de "bouffonnerie", le chef
de l'Etat a voulu, avec force et agacement, mettre un terme
à la polémique. "Qu'est-ce qu'on va me reprocher ? De
trouver des contrats ? De faire travailler des entreprises
françaises ? Les Libyens vont dépenser quelques
centaines de millions d'euros pour faire marcher les usines en
France et je devrais m'en excuser ?", a martelé Nicolas
Sarkozy.
Vendredi, Tripoli avait rendu publique la signature de contrats
d'armement avec EADS pour l'achat de missiles Milan anti-char et un
système Tetra de communication radio, le tout pour un
montant estimé à près de 300 millions d'euros.
Samedi, le fils du leader libyen, Saïf al-Islam Kadhafi, avait
affirmé que le contrat n'était pas une contrepartie
à la libération des praticiens bulgares. "Les gens
qui règlent leurs comptes avec Sarkozy pour sa contribution
à la libération des infirmières le font par
jalousie", avait déclaré le fils du "guide" libyen.
Nicolas Sarkozy connaîtra peut-être des moments plus
calmes durant ses vacances américaines, notamment à
Kennebunkport, à 80 kilomètres de Wolfeboro,
où George W. Bush l'a convié la semaine prochaine.
Pas sûr cependant que la déclaration "informelle"
d'outre-Atlantique calme complètement les ardeurs de ses
opposants...


L'article ci après reproduit du JDD
va peut être apporter une réponse au nouveau ministre
des affaires étrangères !
Dans cette
affaire , Bernard Kouchner est pitoyable , lui le champion des
droits de l'homme , lui le pourfendeur des marchands d'armes
à vouloir justifier à tout prix le marchandage
de Nicolas Sarkosy avec le seul but de passer pour le héros
des temps modernes on devient ridicule
«Les Français ont arrangé le
coup, ont trouvé l'argent pour les familles», a
déclaré mercredi le fils du dirigeant libyen Kadhafi
dans le journal Le Monde, à propos de l'accord ayant permis
la libération la semaine dernière des
infirmières bulgares. De l'argent qui pourrait servir
à acheter des missiles à la
France.




